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 For your voices I have fought....

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MESSAGES : 25
INSCRIPTION : 28/09/2015
PSEUDO : Eden-Meridya
AVATAR : Ralph Fiennes
ALLÉGEANCE : Montaigu
OCCUPATION : Légat de légion
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Coriolan Montaigu
Message(#) Sujet: For your voices I have fought.... Jeu 1 Oct - 0:20

Coriolan Montaigu
“Plus que sur les champs de bataille, la guerre se livre comme jamais autour de symboles.”
NOM : Il en est la fierté, il en est la dignité, l’orgueil consommé du haut de son imposante stature. Il est Montaigu et s'en réclame, de cette famille qu'il dirige, barrière protectrice, palissade qu'il voudrait infranchissable, hauteur démesurée à l'adversité contrariée PRÉNOM(S) : Coriolan, glorieux prénom pour un rejeton dont on attendait tant. Efficacité, victoire, impavidité, être à la hauteur de sa famille et de sa lignée. Futur champion même alors, c'est à l'aune des attentes parentales qu'il s'est battu, et réalisé. Prénom de tragédie pour une vie pleine de sang. ÂGE : 50 années vibrantes, à peine lassées si ce n'est par la pourriture d'une fange qu'il veut tenir à distance. OCCUPATION : Légat de Légion. Il dirige l'armée en général éclairé, son glaive devenu une bête aux cœurs innombrables et dévoués ALLÉGEANCE : Montaigu, toujours et à jamais. Il crèvera en l'ayant aux lèvres et sans regrets. Et comme les autres, c'est à sa Patrie qu'il se dévoue, si ce n'est à sa parenté. Aut moris, aut vicere. NATIONALITÉ ET ORIGINES : Italien, fils d'une Rome gangrenée  qu'il voudrait purifier par le feu et l'acier, sombre souhait à ses lèvres scellées.RANG SOCIAL : Légat, ce rang qu'il a gagné… oui gagné, la vitae répandue sans hésiter, les batailles remportées, valeurs respectées par une droiture roide et cultivée. Il est le patriarche parce qu'il la mérité, peu importe l'ordre d'hérédité. ORIENTATION SEXUELLE : Marié à une femme qu'il respecte et honore, et qui peut se vanter de sa sincère affection. Que pourrait représenter le reste, en comparaison ? STATUT CIVIL : Uni à Hermione Helsingor, devenue Montaigu, sa seconde compagne et la seule que l'on se remémorera sans doute TRAITS DE CARACTÈRES : Juste – Droit – Déterminé – Exigeant – Fier – Autoritaire – Impérieux – Rigoureux - Franc – Colérique – Impétueux – Résilient – Dévoué – Intègre – Inspirateur – Patient – Impavide – Passionné – Ferme – Dur GROUPE : Ad Vitam Aeternam.

(UN) L'aîné, l'exemple, il a été le premier à souffrir de l’exigence de sa parenté, mais le dernier à l'avouer. Métal en fusion  travaillé par le marteau de sa mère sur l'enclume de son père, dans la fournaise de sa  famille et  de sa ville ; il a vu ses frères vaciller et s'est refusé à jamais plier, si ce n'était pour les ramasser et les relever. Le fort perdure, le faible s'éteint, concept simple et impartial mais pour eux deux bafoué, et peu importaient les conséquences qu'on lui infligeait.(DEUX) Regard intense, qui seul exprimait ce qu'il retenait, par la seule force de sa volonté, le corps en sang, l'arme en avant, avancer, toujours, la souffrance comme un boulet dont il se défaisait.  Il les a conservé, ces prunelles argiles qu'il laisse peser sur les siens, jaugeant, muet, ce que lui seul peut apprécier, ce que lui seul recherche et sait déceler. (TROIS) Il attire la loyauté de ses hommes à l'égale de la sienne à sa génitrice adjugée. Tout comme il lui devait sa force et son autorité, il servait de pilier pour ceux que dans son ombre il éduquait et élevait, qu'ils soient son sang et sa chair ou ses trouvailles adoptées. Dans cet univers de duperie, cultiver la fidélité était autant question de survie que d'humanité. Il ne peut pourtant nier apprécier leur abnégation à  son encontre, refusant éloges et richesses personnelles mais faisant de cette offrande  qu'on lui adressait son trésor dissimulé.(QUATRE) Colère contenue, son impulsion, son moteur de détermination. Autrefois si prompt à exploser, entrer en éruption comme un volcan rageur, l'âge et l'expérience la lui font désormais ruminer, la rendant sans doute plus dangereuse encore. Il est prompt à l'irritation et lent au pardon, n'admettant que l'abnégation pour paiement de son aliénation. Une bonne action n'efface jamais les fautes passées, elle les compense seulement.(CINQ)La rivalité traditionnelle et familiale le fait soupirer, lui si prompt à juger de l'individualité. On lui prête une aventure passée avec une Capulet, et il ne cherche guère à le dissimuler. Peu importe l'opinion, il s'assume tel qu'il est, ses actions  et ses  décisions, et cette fille dont il a hérité ne fait pas exception, il l'a reconnue et entraînée. Elle a sa place, elle l'a gagnée, ayant choisit la force plutôt que la passivité.(SIX) Hermione et lui comme un duo équilibré. Avec le temps ils se sont domptés, apprivoisés. Difficile, pour sa part, quand même il se veut son chevalier, mais pas impossible, elle lui a rappelé qu'à sa famille il tenait, comme des individus et non simplement comme une armée. Elle seule semble au quotidien pouvoir le raisonner.(SEPT) Quotidien fragmenté, une partie de son temps entièrement consacrée à ses affidés. Les deux pieds sur terre, toujours, leur compagnie sa préférée. Pour eux, c'est tout son être qu'il donnerait, à condition qu'ils ne le déçoivent jamais. Marché réciproque, aucunement dissimulé, sa main infligeant elle-même la punition décidée. Même équité pour tous ceux qui le sollicitent, quant bien même débattre de la justesse et de l'égalité restait un exercice qu'il détestait. (HUIT) Fissure dans la fraternité. Tantôt s'en aveugle, tantôt l'admet, sans savoir sa profondeur et son degré, il ne parvient pas à trouver ce en quoi il a pu fauter. Sa franchise voudrait qu'il le confronte, ce frère qui semble s'éloigner, mais on lui conseille encore de patienter. Incitation qu'il accepte, mais qui lui déplaît. Laisser une blessure pourrir n'est jamais conseillé. (NEUF) Il a complété leur trio dès ses balbutiements, comme une évidence à ses yeux, une rivalité qui l’enthousiasmait à la hauteur de ce que leur éducation coûtait. Alchimie divergente, à laquelle il s'est attaché, cet autre lui ressemblait. Le même souffle, le même esprit, la même impulsion obstinée, oublieux des limites, et parfois la même fierté qui les étouffaient...(DIX) Il les regarde, tous, les siens autant que les nichées de ces autres familles, et la plèbe infestée de la Rome adorée, respectée, encore admirée… Quelque chose s'est brisé, là-bas, quelque part dans l'obscurité, qu'il dissimule et tait, à tous sans exception, gardant pour lui ses pensées. S'ouvrir n'a jamais été chose aisée, c'est devenu  une véritable plaie. L'important reste de veiller...

PSEUDO : Eden/MeridyaPRÉNOM : Eden ÂGE : 23 ans PAYS : France FRÉQUENCE DE CONNEXION : 4/7 normalement COMMENT AVEZ-VOUS TROUVÉ LE FORUM ? : Clauclau le roi du disco ACCEPTEZ-VOUS DE FAIRE MOURIR VOTRE PERSONNAGE ? : On verra le moment venu, je dis pas non PV, SCÉNARIO OU INVENTÉ ? PV AVATAR : Ralph Fiennes CRÉDITS : E.M
“La justice sans la force est impuissante, la force sans la justice est tyrannique.”


1- “Il faut guérir de l'enfance ou se décider à mourir.”

Souvenirs épars d'une lutte incessante. Une lutte pour survivre, en but à l'adversité et aux exigeantes toujours plus délirantes à ses yeux d'enfant, qui pourtant, ne se rebellait jamais, suivant, de ses parents, la trace sanglante. Sous l'égide maternelle, il serrait les dents, et endurait, s'imprégnant de son environnement et s'en imbibant, absorbant les leçons comme les coups et se forgeant. Il n'y avait pas de commencement clairement définit à cette bataille qu'on lui avait imposé. Les souvenirs n'en avaient pas retenu le premier jalon, car il n'avait aucune forme d'importance, seule importait la réussite et la survie, seul importait ce que, de son environnement, il pouvait tirer. La douleur était une compagne qu'il accueillait, l'épuisement un danger qui, alors, souvent sévissait, mais auquel jamais il ne cédait… Une pair d'yeux, sur lui toujours posée, jaugeant, critique, ses progrès. Un regard qui ne pouvait le perturber, qui au contraire, en avant le poussait, l'encourageant à se dépasser. Il voulait la rendre fière, il voulait les rendre fiers, toujours. Au début, c'était un but à atteindre, c'était une compétition  qu'il se devait de remporter. Il voulait qu'ils soient fiers, et bien davantage, il voulait pour eux briller plus que les autres, quitte à les écraser. Pour une jeune âme que l'on martelait à n'en plus finir, transformer la lutte en plaisir était la seule échappatoire. Son moule il lui fallait apprécier. Son creuser il lui fallait s'approprier. C'était ce qu'il avait fait. Cet horizon qu'on lui ouvrait, ces possibilités qu'on lui tendait, pour peu qu'il soit assez fort pour les saisir, il s'en emparait, dévorant sans le remarquer toute la place qu'il pouvait, aveugle dans sa course à ceux qu'il pouvait écraser. Ça n'avait alors aucune importance. Aussi peu d'importance que sa chair ouverte, son sang qui se répandait, ses nerfs qui hurlaient et se récriaient. Non, ça n'avait aucune importance. Au moins jusqu'à ce qu'il sorte la tête de l'eau et contemple la désolation silencieuse, impalpable, qu'il semait.

Réaliser était la part la moins aisée. Comme une frappe en pleine tête qui le laissait sonné, choqué… Réalité de la vitae versée, pas la sienne et pas en entraînement, 'pour de vrai' comme César disait, son arme enfoncée, souillée, sa main immergée. Un presque meurtre non prémédité mais parfaitement mené, qu'il n'avait pas désiré, qu'il n'avait pas envisagé, dont l'ampleur lui avait échappé. Une vie presque enlevée, trop tôt, ça avait été trop tôt, personne ne s'y attendait, ou peut-être bien que si ? Qu'importait. Une faute à expier, la réalisation qui lui manquait. La valeur de la vie qu'il défendait, des valeurs adjointes à la prétention du guerrier. Celles qu'il avait parfois un peu dénigré. Il avait apprit une nouvelle fois, et expié. C'était son propre frère qu'il avait bien faillit expédier. Ça l'avait calmé, un temps, sa colère et son besoin d'avancer tempérés par le souvenir et par un tutorat plus restrictif encore. Il n'était pas un molosse enragé pour sauter à la première gorge qui passait. Se démarquer par les prouesses physiques n'était pas suffisant, encore fallait-il en user correctement. Tellement obnubilé par l'idée de supporter les épreuves imposées et de prouver sa valeur aux yeux de son père, il avait littéralement oublié ce que sa mère avait essayé de lui enseigner… mais c'était, alors, terminé. Et la distance qui s'imposait entre lui et son cadet lui rappelait la cangue qu'il portait, le poids d'une faute qu'il regrettait. Profondément et amèrement.

2- "Car vivre dans un monde où nul n'est pardonné, où la rédemption est refusée, c'est comme vivre en enfer"

Dans le silence de leur apprentissage sourdait, encore et toujours, les échos de ce passé, qu'il tentait de compenser. Pas une seule fois il n'avait, du pardon, demandé la grâce, portant son erreur et tentant de la compenser. Aucune excuse pour l'énormité de son égarement, juste sa volonté de la dédommager,  de la rattraper. De s'attacher à s'impliquer dans ce qu'il avait, jusque là, mis de côté. Une réussite une fois encore, l'échec lui restant étranger. Un aboutissement par sa famille consommé, par son cadet plus modéré. Démétrius lui en voulait et c'était parfaitement raisonné après ce qu'il lui avait infligé. C'était d'ailleurs auprès de lui que ses efforts redoublés. Qu'importe le temps que cela lui prenait, il était persuadé de pouvoir, si ce n'était effacer, au moins tempérer l'intensité de ce souvenir plus que vivace. Et il y parvint, finalement,  prenant sur lui de subir, pour ses frères le cinglant d'une punition infligée, se refusant à les laisser derrière lui une fois de plus, se refusant à les oublier, à la férocité de leurs épreuves, de leur façonnage les sacrifier. Seul réel mécontentement que l'on pu lui dédier alors, il s'y résolvait, toujours présent, toujours encourageant, toujours prêts à les soutenir et les secouer. Plus que son sang, ils étaient ceux en qui il pouvait se retrouver, parfois, se confier, du temps où cela lui était encore relativement aisé. Pourtant, le dernier de leur 'portée' restait encore celui dont il était le plus familier.

Une épreuve en entraînant un autre, ne restait, semblait-il, que la plus amère sans doute, que sa personne puisse alors concevoir, titre passager, se renouvelant avec l'âge et les dangers. Dure pourtant, celle-ci le restait, savoir perdre pour gagner. Sans la saveur de l'un comme de l'autre, impossible de les différencier. Peut-être était-ce également pour cela qu'il y trouva de quoi relancer la machinerie écrasante de la féroce passion qui ne demandait qu'à le tenailler. Une passion qu'il retrouvait en ce jeune homme dont il croisait le fer avec régularité, son image en négatif, son propre reflet, à peine différé… En lui, il trouvait un écho, une source singulière d'attraits. Dans les rangs, la famille ne se traduisait plus uniquement par le sang, sinon celui que l'on répandait. Un quatrième pilier, une dernière roue pour leur fraternité, mais pas moins respectée, pas moins nécessitée… par lui au moins, si ce n'était par ses cadets. Mais qu'importait, puisque, l'un pour l'autre, un enjeu ils étaient. A ses yeux, l'autre avait, autant que lui, les prétentions à la place qu'ils briguaient. L'autre le stimulait, et quant bien même il s'attaquait à ce qu'on lui imposait avec autant de zèle que de sincérité, désormais, c'était également, et avant tout, sa présence qui produisait la transformation du devoir sacré en plaisir inavoué. Peu à peu, c'était un noyau dur qui, autour d'eux quatre, se formait, se polarisait, d'autres s'attachant à leurs chemins plus que par probité… Là était sans doute le premier agrément que procurait l'obtention de telles loyautés, le gain en toute liberté, par soi-même, d'un bien plus précieux que tant de matérielles denrées…

3- “La vraie grandeur n'est pas ailleurs que dans l'accomplissement du but qu'on s'est fixé.”

Mal acceptée, sa liaison avec une jeune femme au nom de Capulet. Familles ennemies, s'outrageant de leur affection, les réprouvant pour leur attachement, le rejetant, offensées. Mais qu'il s'en guignait, alors,qu'il en souriait, en soupirait. La haine traditionnelle des Montaigu n'était pas la sienne, il n'y souscrivait que par allégeance, nullement par croyance. Que son père, que sa mère et ses cadets, ses frères d'armes haïssent qui ils voulaient, mais lui ne mépriserait jamais qui avait gagné son respect, simplement en raison d'un patronyme détesté, encore moins lorsque la raison de cette inimité était une vexation que l'on avait laissé s'infecter de la disgracieuse nécrose du temps qui passait. Mais il était bien difficile de faire accepter qu'un ancêtre apprécié et respecté ne puisse également avoir de clairvoyance manqué à en occasion ainsi délicate. Alors oui, qu'importait. Aucun d'eux n'était elle, charmante créature, mais surtout, esprit libéré, enflammé et si intriguant, qui tantôt le tranquillisait, tantôt le faisait, comme un brasier, brûler. Leur rencontre était un accident, simple coïncidence d'une vie pleine de surprises, mais leur ferveur l'un envers l'autre n'était que de leur fait et lorsque d'un enfant il apprit qu'il serait gracié, c'était sa main qu'il s'apprêta à demander. Contre toute raison sans doute, contre toute volonté de sa parenté, mais en suivant les édits qu'on lui avait enseigné et se refusant à se laisser fléchir, y comprit par les mots d'une mère à qui il devait, pourtant, tant. Même à elle, il se fermait. C'était son devoir que de l'épouser, cette femme dont il avait prit l'affection autant que la vertu, et c'était exactement ce qu'il ferait, même s'il devait, pour cela, défier cette famille qui, très certainement, le détesterait.

Mais c'était une esclandre que son caractère provoquait, avant même qu'il ne puisse, à son futur beau-père se présenter. Un refus ferme qu'on lui imposait et qui l'irritait, et qui finit, comme de juste, dans une rébellion intestine qui lui coûta l'occasion qu'il attendait. Il parvint uniquement à préserver son enfant, la reconnaissant, dernière défiance inespérée. Ruminant, il décida néanmoins d'utiliser intelligemment ce qu'on lui avait cédé plutôt que de combattre des moulins à vent, veillant lui-même à la formation de sa fille Agrippa, quant bien même prendre en charge une enfant n'était pas exactement de ses capacités les plus utilisées… Voire n'en était pas du tout. Il fallut toute la persuasion de ses frères et de sa mère pour l'en détacher. Elle resta pourtant l'une de ses fiertés, et un trésor sur lequel il veillait quant bien même il avait des devoirs à remplir et un père à seconder. La rencontre avec Hermione fut la seule échappatoire qui vint l'adoucir et à de meilleures sentiments le ramener. Elle ne lui était pas destinée, mais à sa portée, elle enfin l'était. On ne cherchait pas encore à le lier, sans doute en raison de son caractère qui, en ces heures s'avérait si mauvais, et il eut la joie inique de les surprendre lorsqu'il demanda lui-même la bride qui les lieraient. Ils s'étaient côtoyés, appréciés si ce n'était en rien une affection spontanée comme il avait pu auparavant l'expérimenter, mais elle ne lui était pas moins chère et appréciée. Soulagement pour certains, de ne plus le voir se ronger et fulminer dans un silence mitigé….

De la floraison de leur affinité, il ne dit mot, se jurant au secret. Qui est-ce que cela pouvait bien regarder, si ce n'était eux, les premiers concernés ? Il obtint ce qu'il demandait, sa main. Mariés, alors ils étaient. Et à un nouvel objectif, il se consacrait, pour eux deux, pour leur maisonnée, dans une famille ressoudée, la blessure par ses décisions enfin résorbée. La naissance de son fils ne fut qu'une impulsion supplémentaire, une fierté pour l'accompagnée dans sa montée, son ascension dorée…. Ou ensanglantée. Peu importait, oui, tant qu'il y parvenait. Pour eux plus que pour lui, pour portée aux nues leur dignité, et lui offre, à sa douce parée de fidélité, ce qu'elle méritait. Légat désormais, après tant d'années, en charge de leur famille, patriarche des Montaigu… Mais plus le temps passait, et plus dans son regard, quelque chose s'assombrissait, la muette réprobation d'une conception tourmentée par ce qu'il entrevoyait, des notions qu'il aurait, autrefois, rejetées, mais qu'il frôlait parfois, désormais, sans oser, même à elles, s'en avouer.






Dernière édition par Coriolan Montaigu le Dim 4 Oct - 19:45, édité 7 fois
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Claudius Helsingor
Message(#) Sujet: Re: For your voices I have fought.... Jeu 1 Oct - 0:29

CE CHOIX DE PV. Tu as tellement tout mon amour ! HIII

Contente de t'avoir corrompue totalement. Ton écriture est juste démentielle. Tu incarnes à la perfection ce perso déjà, j'ai hâte de te voir à l’œuvre, il nous faudra un lien phénoménal.

(roi du disco yeah yeah MWAHA pervers2 omgomg )

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Andromaque Macbeth
Message(#) Sujet: Re: For your voices I have fought.... Ven 2 Oct - 10:58

Coriolanus fangirl Super choix de pv, et quel avatar fan love J'ai hâte d'en lire plus, bienvenue parmi nous wihihi

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Come, you spirits That tend on mortal thoughts, unsex me here,And fill me from the crown to the toe top-full Of direst cruelty. Make thick my blood. Stop up the access and passage to remorse, That no compunctious visitings of nature Shake my fell purpose ! ©️Pando
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Silas Montaigu
Message(#) Sujet: Re: For your voices I have fought.... Sam 3 Oct - 15:14

GRAND TONTON ! Bienvenue !

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